Consultations Préliminaires
03.05.2011- Quelques mois avant l’arrivée de l’Africa Mercy en Sierra Leone, une équipe médicale a voyagé dans le pays et tenu des consultations pour que les habitants trop éloignés de l’océan aient tout de même une chance de bénéficier d’une intervention chirurgicale.
Des tracts et des affiches, avec des photos des conditions traitées par les chirurgiens de Mercy Ships, ont permis de faire passer le message avant les consultations locales.


Menées en partenariat avec les autorités sanitaires locales, des consultations ont eu lieu dans les hôpitaux des villes de Kenema, Makeni, Bo, Kono et Kabala.

Lors de la première journée de consultation, 1’500 à 2'000 personnes se sont présentées avec l’espoir d’être vues par un médecin de Mercy Ships.

Souvent, des châles et vêtements amples cachent ce qui est défiguré ou déformé.
Face aux deux médecins pour 100’000 habitants que compte la Sierra Leone, la visite de l’Africa Mercy dans le port de Freetown durant l’année 2011 est une promesse de guérison pour beaucoup. Cette année, bien avant que le navire ne jette l’ancre dans le port, une équipe médicale s’est rendue dans certaines des villes les plus importantes du pays pour y offrir des consultations gratuites. Celles-ci complètent la journée de consultation générale qui a traditionnellement lieu dans un stade quelques jours après l’arrivée du navire.
Ces consultations sont plus modestes, mais multiplient les chances de trouver des patients, car les frais de transport sont souvent trop élevés et empêchent beaucoup de gens de se rendre dans la capitale.
Comme la plupart des gens ne savent pas lire, des annonces à la radio, des affiches et des tracts avec photos sont utilisés. Ces photos montrant des patients avant et après leur intervention aident les hôpitaux locaux, les églises et les organes gouvernementaux à communiquer le genre de problèmes que les chirurgiens de Mercy Ships peuvent traiter.
Pire encore que la maladie, la honte qui en découle poussent certains patients à se cacher. Le plus souvent, ce sont les amis ou la famille qui les amènent. Châles et vêtements amples cachent ce qui est défiguré ou déformé. Beaucoup gardent les yeux baissés, trop embarrassés pour soutenir le regard du médecin. Mais ils viennent par centaines, avec un nouvel espoir.


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